Psychiatria Polska 2003-2
Stanislaw Puzynski
Les problèmes actuels du système de l'assistance médicale psychiatrique - 2002
Résumé
L'auteur présente les problèmes les plus importants du système de l'assistance psychiatrique en Pologne d'aujourd'hui : situation financière des hôpitaux, menaces pour le système de le dispensaires, observation des droits des patients psychiatriques, situation de la psychiatrie judiciaire et de la jurisprudence, instruction après le diplôme, niveau du diagnostic et de la thérapie, accessibilité des médicaments psychotropes. On accentue aussi le besoin d'attribuer au système de la protection de la santé mentale une importance plus grande pour que ce système devienne le programme du gouvernement.
Magdalena Sariusz-Skapska, Czeslaw Czabala, Dominika Dudek, Andrzej Zieba, Szymon Rduch
Les traits de personnalité des patients souffrant des troubles unipolaires et bipolaires
Résumé
Objectif: Comparaison des traits de personnalité décrits par H.Eysenck des patients souffrant des troubles unipolaires et bipolaires et des personnes saines.
Méthode: On examine 60 malades souffrant des troubles uni- et bipolaires à l'aide du Questionnaire d'Eysenck (EPQ-R).
Résultats: On démontre que dans ces groupes examinés on note les différences importantes concernant le niveau de névrose, d'extraversion, tendis que l'on ne voit pas de différence dans le niveau de psychose. Chez les patients souffrant des troubles unipolaires le niveau de névrose est plus élevé et le niveau d'extraversion plus bas que chez les patients souffrant des troubles bipolaires. Ces coefficients distinguent aussi les personnes malades et les personnes saines.
Conclusion: Connaissance des traits individuels de personnalité des malades souffrant des troubles uni- et bipolaires peut jouer le rôle important pour le diagnostic et la thérapie de ces troubles et il en résulte la nécessité d'élargir les recherches en question.
Agnieszka Klimowicz
La comparaison des personnalités des patients souffrant des troubles anxieux et somatiques avant et après la psychothérapie
Résumé
Objectif: Comparaison des personnalités des patients souffrant des troubles anxieux et somatiques avant et après la psychothérapie - intensive, complexe, intégrale.
Méthodes: Teste 16 PF de Catell - on examine 200 malades adultes, hommes et femmes, de même âge, éducation, état civil, dont 100 souffrant des troubles anxieux et 100 souffrant des troubles somatiques - ils sont examinés deux fois - avant et après la psychothérapie.
Résultats: Avant la thérapie ceux deux groupes différencient d'une façon importante statistiquement (p 0,05: de la force d'ego et d'intelligence - plus basses, d'intensité de besoins et d'impulsions - plus élevés chez les patients souffrant des troubles somatiques. Le niveau de névrose, plus élevé dans le deux groupes, est le plus élevé dans le groupe souffrant des troubles somatiques. Après la psychothérapie on ne voit pas de grandes différences dans ces deux groupes, le niveau de névrose atteint la norme statistique.
Conclusion: Ces résultats indiquent les corrélations de la névrose et des troubles somatiques fonctionnels.
Agnieszka Klimowicz
La recherche des connexions spécifiques des changements de personnalité et des symptômes au cours des troubles somatiques et anxieux - étude comparative
Résumé
Objectif: Comparaison des connexions des changements de personnalité et des changements des symptômes principaux observés au cours de la psychothérapie complexe et intégrale des patients souffrant des troubles somatiques (100 personnes) et des troubles anxieux (100 personnes).
Méthodes: On utilise deux instruments - questionnaire 16 PF de Catell et questionnaire des symptômes "O" avec 14 échelles mesurant les symptômes fonctionnels dont on choisit 5 échelles concernant: phobies, anxiété généralisée, somatisation, conversion. Les patients sont examinés deux fois - avant et après la psychothérapie.
Résultats: On constate que les symptômes généraux disparaissent avec l'accroissement de : sociabilité (r=0,36, p<0,001), activité et résistance aux situations difficiles (r=0,35, p<0,001), conscience de soi (r=0,21, p<0,05) et diminution de soumission (r=0,36, p<0,001) des personnes souffrant des troubles anxieux tendis que chez les patients souffrant des troubles somatiques ces symptômes disparaissent avec l'accroissement de la force d'ego (r=0,44, p<0,001; r=0,41, p<0,001) et la diminution sensibilité imaginative (r=0,31, p<0,01).
Conclusion: Résultats soulignent les différences des connexions des symptômes et de la personnalité et ils attestent les résultats des recherches cliniques quant à la différenciation des patients souffrant des troubles somatiques et des troubles névrotiques.
Marek Blajer, Krzysztof Kucia, Adam Klasik, Halina Mac-Blajer
La caractéristique de la personnalité des candidats à la police
Résumé
Objectif: essai de caractériser la personnalité des candidats à la police et d'analyser les corrélations des traits de la personnalité et de l'âge des candidats.
Personnes examinées: 106 candidats - 12 femmes et 94 hommes de l'âge 19-35 ans.
Méthode: testes standardisés - Eysenck Personality Inventaire, MMPI, Raven's Test and Similarities and Vocabulary, Wechsler Adult Intelligence Scale. Pour l'analyse des corrélations on profite du coefficient de Pearson. Le groupe examiné se caractérise du niveau de IQ moyen. L'analyse des traits de personnalité avec MMPI ne permet pas de constater définitivement que les candidats à la police se caractérisent de troubles définis de personnalité.
Résultats: teste d'Eysenck ne peut pas servir comme instrument diagnostique de qualifications des candidats à la police car on ne constate pas de corrélations de l'âge et des traits de personnalité des candidats.Krzysztof Tyczynski, Jacek Wciórka
Le questionnaire EPP de Scharfetter (Ego(Psychopathology) dans les conditions polonaises
Résumé
Objectif: Obtention des coefficients permettant l'estimation préliminaire de : justesse, conformité, esprit de pratique de EEP de Scharfetter, questionnaire servant à l'examen des troubles d'ego.
Personnes examinées: 180 adultes - différentes caractéristiques cliniques et démographiques - dont 78 diagnostiqués schizophréniques, 51 - dépressifs au cours des troubles affectifs (critères ICD-10) et 51 personnes saines - groupe de contrôle.
Méthode: On utilise la version polonaise de EPP , modifiée un peu quant à la méthode d'estimation les réponses. La psychopathologie est analysée à l'aide des échelles PANSS et KOSS et on note ses traits caractéristiques.
Résultats: On constate une pareille fréquence des réponses positives du groupe examiné et des examens originaires de Schaarfetter dans la population suisse. Les coefficients de cohérence interne (alfa de Cronbach) sont très élevés pour l'échelle en total et aussi pour certaines de ses dimensions. On observe les corrélations assez élevées des valeurs de EPP et des résultats d'autres instruments diagnostiques et des caractéristiques du cours des troubles. Les coefficients du sentiment de soi-même sont plus élevés dans le groupe des schizophrènes que dans le groupe dépressif, ces derniers - plus élevés en comparaison au groupe des personnes saines. L'analyse partielle nous mène aux mêmes conclusions - elle divise les personnes examinées en trois groupes : schizophrènes (profile élevé), dépressifs (profile moyen), personnes saines (profile bas).
Conclusion: Estimation préliminaire empirique de l'usage du questionnaire EPP de Scharfetter démontre que sa version polonaise se caractérise des coefficients satisfaisants de justesse et de conformité et on peut l'utiliser au travail avec les schizophrènes dans les condition cliniques. Ce questionnaire est utile et il encourage à continuer les recherches concernant sa construction et le phénomène des troubles d'ego pour l'examen duquel il est construit.Ewa Dojka, Maciej Górkiewicz, Andrzej Pajak
La valeur psychométrique d'échelle CES-D pour l'estimation de la dépression de la population polonaise
Résumé
Objectif: On analyse l'utilité de l'échelle CES-D pour la fréquence d'apparition de la dépression en Pologne.
Méthode: Pour cette analyse on examine 50 personnes souffrant de la dépression r l'aide des l'échelles CES-D et de Beck et 150 personnes saines. Les résultats obtenus de l'échelle CES-D des personnes malades sont comparés de ceux obtenus de l'échelle de Beck et on définit le meilleur point de détachement de l'échelle CES-D. Pour les deux groupes examinés on calcule la sensibilité et la spécificité de l'échelle CES-D en relation au diagnostic clinique de dépression. On fait aussi l'analyse factorielle de cette échelle et on compare ses résultats avec les résultats correspondant aux ceux de l'Amérique du Nord.
Résultats: On observe la grande conformité de l'échelle CES-D (alfa de Cronbach=0,92) et sa grande corrélation r l'échelle de Beck (r=0,79) tendis que la concordance de la classification de dépression de ces deux échelles définit r l'aide de la statistique de Kappa Cohen est moyenne (coefficient=0,44). Le point de détachement 16 de l'échelle CES-D semble adéquat por le diagnostic de la dépression. La sensibilité et la spécificité de cette échelle en relation au diagnostic est respectivement - 86% et 77%.
Conclusions: L'échelle CES-D s'avcre bien adaptée aux conditions polonaises et ses résultats sont comparables avec ceux de l'Amérique du Nord.Ewa Schaeffer, Jacek Wciórka
Les échelles de l'auto-analyse de l'intensité des symptômes de schizophrénie: estimation de la justesse de Paranoide-Depressivity Scale (PD-S), de Frankfurt Self-feeling Scale (FBS) et de deux échelles de l'analogie visuelle
Résumé
Objectif: estimation de la justesse de Paranoide-Depressivity Scale (PD-S) et de Frankfurt Self-feeling Scale (FBS) et de deux échelles de l'analogie visuelle - sentiment de maladie (WAC) et d'état général de santé (WAS).
Personnes examinées: 210 schizophrènes avec les caractéristiques cliniques diverses.
Méthode: auto-analyses des patients sont comparées avec les caractéristiques cliniques à l'aide des échelles - CGI, KOOS-C, BPRS, KOSS-W (justesse diagnostique), on analyse les corrélations avec les variables cliniques choisies (justesse matérielle) et on les analyse à l'aide de la rotation factorielle Varimax (justesse factorielle).
Résultats: corrélations des échelles de l'auto-analyse et d'estimation clinique sont moyennes dans le cas des questionnaires et basses dans le cas des échelles d'analogie visuelle. Les échelles de l'auto-analyse qui ont la construction pareille sont en corrélation assez élevée entre elles. La convergence des échelles de l'auto-analyse et de l'analyse clinique dépend de la phase de la maladie et de l'intensité des symptômes - elle est plus basse dans la phase plus grave de la maladie et elle accroît quand l'intensité des symptômes diminue. Le total des valeurs des instruments de l'auto-analyse corrèle plus fort avec les symptômes considérés comme typiques pour la schizophrénie qu'avec les autres, les coefficients définis (paranoïde et dépressif) corrèle avec les coefficients relatifs du diagnostic clinique. Pourtant on ne note pas de corrélations des symptômes et des dimensions psychopathologiques et l'auto-analyse quand on utilise les échelles de l'analogie visuelle. L'analyse factorielle démontre la structure interne juste des échelles, les facteurs qui les forment sont bien construits (tels que état d'âme, humeur, disposition), ces facteurs choisis se lient avec l'image clinique et théorique de schizophrénie.
Conclusions: justesse de ces échelles est le problème complexe, l'analyse des facteurs de la justesse diagnostique, matérielle et théorique montre que ces instruments complètent plutôt les instruments cliniques que leur correspondent et que l'importance de ce supplément exige encore des recherches.
Ewa Schaeffer, Jacek Wciórka
Les échelles de self-estimation de l'état psychique dans la schizophrénie: estimation de la conformité de Paranoid-Depressivity Scale (PD-S), de Frankfurt Self-feeling Scale (FBS) et de deux échelles de l'analogie visuelle.
Résumé
Objectif: Estimation de la conformité de PD-S, Paranoid-Depressivity Scale et de FBS; Frankfurter Befindlichkeitsskala et de deux échelles de l'analogie visuelle -WAC (sentiment de maladie) et WAS (état général de santé).
Personnes examinées: 210 schizophrènes avec différentes caractéristiques cliniques.
Méthode: Examens répétés deux fois - après 48 heures d'intervalle à l'aide des échelles de self-estimation, les échelles composées sont analysées du point de vue de leur interne cohérence.
Résultats: Coefficients de Spearman (rho) sont très élevés pour toutes les échelles. Les coefficients alpha de Cronbach (de cohérence interne) ont le niveau satisfaisant pour les échelles composés (FBS, PD-S) et pour les dimensions (paranoïde et dépressive) de PD-S.
Conclusion: Échelles examinées sont utilisées par les schizophrènes d'une manière conforme.
Boguslaw Borys, Mikolaj Majkowicz, Helena Majkowicz
La capacité d'en finir du stress de divers services de sauvetage
Résumé
Objectif: Ils veulent vérifier si ces divers services différent des méthodes d'en finir du stress et de quoi ces différences dépendent.
Méthode: Les auteurs analysent trois groupes de services de sauvetage - pompiers, travailleurs des voitures d'ambulance, policiers (agents de prévention).
On utilise quelques méthodes de recherches - CISS (questionnaire examinant les styles de se débrouiller, Coping Inventory for Stressfull Situations - version polonaise adaptée), ISCL - (State-Trait Anxiety Inventory - version polonaise adaptée), MPI - (Maudsley Personality Inventory d'Eysenck - version polonaise).
Résultats: Les résultats obtenus démontrent que les styles d'en finir du stress (orientés r la fuite ou r la tâche) ne diffcrent pas dans ces trois groupes. Ils différent le plus quant au style émotionnel, le moins effectif qui est le plus souvent pratiqué par les pompiers.
Conclusion: Les traits individuels de personnalité constituent des facteurs les plus importants pour la capacité d'en finir du stress et ils décident aussi des styles. Il en résulte qu'il faut accentuer l'importance de certains traits de personnalité des candidats pendant le recrutement, car, r côté de la formation professionnelle, ces traits décident de l'efficacité de ces services.Malgorzata Starzomska
L'usage des réseaux neuroniques artificiels dans la psychologie clinique et dans la psychiatrie
Résumé
Les réseaux neuroniques artificiels constituent des instruments trcs spécialisés de la transformation des données. Le modcle du cerveau inspire les créateurs des réseaux neuroniques artificiels. Bien que ces réseaux soient utilisés surtout dans les analyses économiques et du marché, dans le modelage économique, leur usage dans la psychologie et dans la médecine résulte de fascinantes recherches. Il faut ajouter que ces réseaux sont appliqués avec succcs dans le diagnostic et dans la description de différents troubles psychiques tels que : troubles d'alimentation, mauvaises habitudes, dépression, schizophrénie. En somme les réseaux neuroniques artificiels constituent une option méthodologique plaines de promesses pour la psychologie clinique contemporaine ainsi que pour la psychiatrie. Cet article a comme objectif la présentation d'usage de ces réseaux dans ces domaines.